Greffe capillaire à Saint-Louis : une solution durable contre la perte de cheveux
La greffe de cheveux permet de restaurer durablement la densité capillaire en prélevant des follicules au niveau d’une zone donneuse pour les réimplanter dans les zones touchées par l’alopécie.
Au Centre Biolaser, chaque greffe est pensée pour obtenir la meilleure couverture possible tout en préservant le capital folliculaire de la zone donneuse. Le nombre et la répartition des greffons sont adaptés à chaque patient afin de rechercher un résultat naturel et harmonieux.
L’intervention est réalisée dans un cadre médical sécurisé, par une équipe formée et dédiée, avec un accompagnement avant l’intervention et un suivi post-opératoire tout au long de la repousse.
Situé à Saint-Louis, près de Mulhouse, Belfort, Montbéliard et Colmar, le Centre Biolaser permet de bénéficier d’une prise en charge de proximité et de tarifs compétitifs.

Quels sont les différents stades de l’alopécie ?
Évaluer le stade de l’alopécie permet de mieux comprendre son évolution et de planifier une éventuelle greffe capillaire.
Chez l’homme, l’échelle de Hamilton-Norwood distingue 7 stades, allant d’un léger recul de la ligne frontale (stades I-II) à une perte étendue sur le dessus du crâne avec persistance d’une couronne de cheveux (stade VII). Plus l’alopécie progresse, plus la préservation du capital donneur devient essentielle.
Chez la femme, l’échelle de Ludwig distingue 3 stades : d’un léger élargissement de la raie centrale à une raréfaction importante des cheveux sur le dessus du cuir chevelu. D’autres classifications, comme Sinclair ou Olsen, peuvent compléter cette évaluation.
Le stade ne suffit toutefois pas à déterminer l’indication d’une greffe. L’âge, l’évolution de l’alopécie, la miniaturisation, la surface à couvrir et le capital folliculaire disponible sont également pris en compte.

À partir de quel stade peut-on envisager une greffe capillaire ?
Il n’existe pas de stade unique à partir duquel une greffe est indiquée. Chez l’homme, elle est fréquemment envisagée à partir d’un stade Norwood II–III, lorsque la perte de cheveux est suffisamment caractérisée. Chez la femme, l’indication dépend moins du stade de Ludwig que de la localisation de l’alopécie et de la qualité de la zone donneuse.
Qu’est-ce qu’une greffe capillaire ?
La greffe capillaire consiste à prélever des follicules dans une zone donneuse, généralement à l’arrière du crâne, pour les réimplanter sur les zones touchées par la perte de cheveux : ligne frontale, golfes, dessus du crâne ou tonsure.
L’objectif est d’obtenir une couverture naturelle et harmonieuse tout en préservant le capital folliculaire. Les follicules prélevés ne repoussant pas dans la zone donneuse, leur nombre et leur répartition doivent être soigneusement planifiés, notamment pour préserver la possibilité d’une future intervention.
💡À savoir : un greffon ≠ un cheveu Un greffon correspond généralement à une unité folliculaire pouvant contenir naturellement 1, 2, 3 cheveux ou plus. Deux greffes avec le même nombre de greffons peuvent donc offrir une couverture différente selon le nombre de cheveux par greffon, leur calibre et leur répartition.Lors d’une greffe FUE, les greffons à un cheveu sont notamment utilisés pour créer une ligne frontale naturelle, tandis que les unités à plusieurs cheveux contribuent davantage à la densité des zones situées en arrière. L’enjeu n’est donc pas seulement le nombre de greffons implantés, mais aussi leur sélection et leur répartition. |
Quelles sont les différentes techniques de greffe capillaire ?
Plusieurs techniques permettent aujourd’hui de réaliser une greffe de cheveux. Elles se distinguent principalement par la manière dont les follicules sont prélevés et implantés.
| Technique | Principe | À retenir |
| FUT | Une bandelette de cuir chevelu est prélevée dans la zone donneuse, puis divisée en greffons. | Technique plus invasive, qui laisse une cicatrice linéaire à l’arrière du crâne et implique une cicatrisation de la zone de prélèvement. |
| FUE | Les unités folliculaires sont prélevées individuellement dans la zone donneuse. | Pas de prélèvement par bandelette et cicatrices ponctuelles très discrètes. |
| DHI | Variante de la FUE dans laquelle les greffons sont implantés à l’aide d’un stylo implanteur. | Permet un contrôle précis de l’implantation, mais peut être plus contraignante pour traiter de grandes zones. |
| FUE Saphir | Les follicules sont prélevés selon la méthode FUE et de fines incisions sont réalisées avec une lame en saphir avant leur implantation. | Technique choisie par Biolaser pour travailler avec précision la création des sites receveurs, la répartition et l’orientation des greffons. |
Quelle technique de greffe capillaire est utilisée au Centre Biolaser à Saint-Louis ?
Au Centre Biolaser, nous pratiquons la FUE avec ouverture des sites receveurs à l’aide de lames en saphir. Les unités folliculaires sont prélevées individuellement dans la zone donneuse, puis réimplantées dans les zones touchées par la perte de cheveux.
La technique FUE : un prélèvement follicule par follicule
Avec la FUE (Follicular Unit Extraction), les unités folliculaires sont extraites une à une au niveau de la zone donneuse, sans prélèvement d’une bandelette de cuir chevelu.
Le nombre de greffons est déterminé selon la surface à traiter et les capacités de la zone donneuse, avec un objectif : obtenir la meilleure couverture possible tout en préservant le capital folliculaire disponible.
Des sites receveurs ouverts à l’aide de lames en saphir
Après le prélèvement, de fines incisions sont réalisées à l’aide de lames en saphir afin de créer les sites qui accueilleront les greffons. Cette étape permet de travailler avec précision leur répartition, leur orientation et leur angle d’implantation, des paramètres essentiels pour rechercher un résultat naturel.
La greffe capillaire reste avant tout un acte médical : la technique et le nombre de greffons sont adaptés à chaque patient en fonction de son alopécie et de son capital folliculaire.
Le bon équilibre entre couverture et préservation de la zone donneuse
Le nombre de greffons disponibles dans la zone donneuse est limité. L’objectif n’est donc pas d’en prélever le maximum, mais de les utiliser de manière raisonnée pour obtenir la meilleure couverture possible sur les zones à traiter, tout en préservant le capital folliculaire.
Le prélèvement et la répartition des greffons sont ainsi adaptés à chaque patient afin d’obtenir un résultat naturel et harmonieux, sans surexploiter la zone donneuse et en conservant, lorsque cela est possible, des possibilités pour une future intervention.
Pourquoi Biolaser privilégie la FUE Saphir ?
Nous avons choisi la FUE Saphir car elle répond à notre objectif : obtenir une densité élevée et un résultat naturel tout en préservant au maximum la zone donneuse.
Cette technique présente plusieurs intérêts :
- Pas de prélèvement d’une bandelette de cuir chevelu, contrairement à la FUT : les follicules sont extraits individuellement, ce qui évite la cicatrice linéaire caractéristique de cette technique.
- Des incisions très fines et précises sur la zone receveuse grâce aux lames en saphir. Leur finesse permet de travailler précisément l’emplacement des futurs greffons.
- Une implantation pensée pour la haute densité : l’objectif est de rapprocher les greffons lorsque les caractéristiques du cuir chevelu et de la zone donneuse le permettent, afin de retrouver une chevelure visuellement plus dense.
- Un résultat naturel, grâce au travail sur la répartition, l’orientation et l’angle d’implantation des cheveux.
- Une zone donneuse préservée : le prélèvement est planifié pour répartir les extractions et éviter de surexploiter certaines zones. C’est un point central de l’approche Biolaser.
La technique seule ne fait cependant pas la qualité d’une greffe. Le diagnostic médical, le nombre et la répartition des greffons, le dessin de la ligne frontale et l’expérience de l’équipe sont tout aussi déterminants. C’est pourquoi Biolaser associe la FUE Saphir à une prise en charge médicale et un suivi personnalisé au centre.
💡À retenir Une greffe capillaire restaure les zones dégarnies, mais ne stoppe pas l’évolution de l’alopécie. Si les cheveux transplantés sont généralement plus résistants, les cheveux natifs autour de la zone greffée peuvent continuer à se miniaturiser et à tomber.Le projet doit donc être pensé à long terme, en tenant compte de l’âge, du stade et de l’évolution de l’alopécie, des antécédents familiaux et du capital donneur. L’objectif est d’obtenir un résultat qui reste harmonieux dans le temps, tout en conservant suffisamment de greffons pour une éventuelle future intervention.Lorsque cela est indiqué, des traitements complémentaires peuvent également être proposés pour stabiliser l’alopécie et préserver les cheveux natifs. |
Comment se déroule une greffe capillaire ?
Une greffe de cheveux se prépare en plusieurs étapes, depuis la première consultation jusqu’au suivi de la repousse. Au Centre Biolaser, près de Mulhouse, Belfort, Montbéliard et Colmar, cette prise en charge permet de définir précisément le projet de greffe, de vérifier l’indication médicale et d’accompagner le patient avant, pendant et après l’intervention.
La consultation et le diagnostic capillaire
Cette analyse permet d’estimer le nombre de greffons pouvant être prélevés sans compromettre l’aspect futur de la zone donneuse. La stratégie est pensée à long terme : l’objectif n’est pas de prélever le maximum de greffons en une séance, mais d’utiliser intelligemment un capital donneur limité.
À l’issue de cette évaluation, le médecin détermine si la greffe est indiquée et établit un projet personnalisé ainsi qu’un devis.
La préparation de la greffe
Le dessin de la ligne frontale
Le prélèvement et l’implantation des greffons
L’intervention dure plusieurs heures et dépend notamment du nombre de greffons nécessaires.
Quel suivi après une greffe capillaire FUE Saphir ?
Le suivi après une greffe capillaire FUE Saphir permet de contrôler la cicatrisation, de suivre la repousse et de surveiller l’évolution des cheveux natifs. Au Centre Biolaser, le suivi se poursuit pendant la première année et peut aller jusqu’à 18 mois, notamment pour la tonsure.
- J1 à J10 – Cicatrisation : soins des zones donneuse et receveuse, protocole de lavage à domicile et suivi photographique pour contrôler la cicatrisation et protéger les greffons.
- J30 – Contrôle médical : vérification de la cicatrisation et suivi du shock loss, une chute transitoire fréquente des cheveux transplantés alors que les follicules restent implantés. Les traitements complémentaires peuvent être adaptés si nécessaire.
- M3-M4 – Début de la repousse : les premiers nouveaux cheveux apparaissent progressivement. Ils sont encore fins et le résultat reste éloigné de la densité finale.
- M6 – Premiers résultats visibles : la repousse devient plus appréciable. Des photographies standardisées et, si besoin, une trichoscopie permettent d’évaluer la densité, la qualité de la repousse et les cheveux natifs.
- M9-M12 – Évaluation du résultat : les cheveux gagnent progressivement en densité, en calibre et en maturité. Le résultat peut être comparé aux photographies réalisées avant la greffe.
- M15-M18 – Maturation finale : un suivi plus long peut être nécessaire pour certaines zones, notamment la tonsure, dont l’évolution est généralement plus lente.
Ce suivi prolongé permet ainsi d’accompagner chaque étape de la repousse, mais aussi de surveiller l’évolution de l’alopécie et de préserver autant que possible les cheveux non greffés.

Résultats avant/après greffe de cheveux









Résultats présentés à titre illustratif. Les résultats d’une greffe capillaire varient selon chaque patient et ne peuvent être garantis.
Quelques conseils avant et après la greffe de cheveux

La greffe de barbe pour densifier ou redessiner la pilosité
La greffe de barbe repose sur le même principe que la greffe capillaire : des unités folliculaires sont généralement prélevées à l’arrière du cuir chevelu puis implantées sur le visage.
Elle peut permettre de densifier une barbe clairsemée, combler des zones sans poils, améliorer la continuité barbe-moustache ou redessiner les contours. Dans certains cas, elle peut aussi contribuer à camoufler une cicatrice.
Pour obtenir un résultat naturel, une attention particulière est portée au choix des greffons ainsi qu’à leur angle, leur direction et leur répartition. Une consultation préalable permet d’évaluer la pilosité existante, la zone donneuse et le nombre de greffons nécessaires. Comme pour les cheveux, la repousse s’effectue progressivement sur plusieurs mois.
Quels traitements contre la chute de cheveux peuvent être associés à une greffe capillaire ?
La greffe capillaire permet de restaurer les zones dégarnies, mais ne stoppe pas nécessairement l’évolution de l’alopécie. Selon le diagnostic, des traitements complémentaires peuvent être proposés pour préserver les cheveux natifs et stabiliser la chute de cheveux.
- Mésothérapie capillaire : des micro-injections superficielles sont réalisées dans le cuir chevelu selon un protocole adapté à l’indication.
- Microgreffe capillaire : une petite quantité de tissu du cuir chevelu est prélevée, préparée puis réinjectée dans les zones concernées. Elle peut compléter la prise en charge de la chute de cheveux, mais ne remplace pas une greffe FUE sur une zone dépourvue de follicules.
- Minoxidil et finastéride : ces traitements médicaux peuvent être discutés en cas d’alopécie androgénétique, selon le profil du patient, son sexe, ses antécédents et les éventuelles contre-indications.
Quel est le prix d’une greffe capillaire ?
Le prix d’une greffe de cheveux varie selon chaque patient et dépend notamment de l’étendue de la zone à traiter et du nombre de greffons nécessaires pour obtenir la densité recherchée.
Lors de la 1ère consultation au Centre Biolaser, le médecin évalue votre alopécie et votre zone donneuse afin de définir le projet de greffe. Un devis personnalisé vous est ensuite remis avant l’intervention.
- Pour une greffe de cheveux d’une zone moyenne à grande, il faut compter 5000€.
- Pour une greffe de cheveux d’une petite zone/ligne frontale, il faut compter 3800€.
Nous proposons des tarifs compétitifs, avec l’objectif de rendre la greffe capillaire accessible tout en conservant une prise en charge médicale rigoureuse et un suivi de proximité.
Pourquoi choisir le Centre Biolaser pour votre greffe capillaire ?
Au Centre Biolaser, la greffe de cheveux associe expertise technique, sécurité médicale et suivi de proximité. Chaque intervention est réalisée par une équipe formée et dédiée, avec une attention particulière portée à la densité du résultat et à la préservation de la zone donneuse.
Vous bénéficiez notamment :
- d’une prise en charge médicale personnalisée ;
- d’une greffe visant une densité élevée, sans surexploiter la zone donneuse ;
- d’un suivi avant et après l’intervention ;
- d’une équipe disponible pour accompagner la cicatrisation et la repousse ;
- de tarifs compétitifs, avec un devis établi selon votre projet.
Situé à Saint-Louis, près de Mulhouse, Belfort, Montbéliard et Colmar, le Centre Biolaser permet de réaliser votre greffe et votre suivi à proximité, dans un cadre médical sécurisé.
Dans quels cas envisager une greffe de cheveux ?
La greffe capillaire peut être envisagée lorsque la perte de cheveux est caractérisée et que la zone donneuse offre suffisamment de greffons. Une consultation médicale permet d’évaluer l’indication et de définir une stratégie visant une bonne couverture tout en préservant le capital folliculaire.
La greffe de cheveux est-elle douloureuse ?
L’intervention est réalisée sous anesthésie locale afin de limiter la douleur pendant la greffe. Des sensations de tiraillement peuvent ensuite apparaître au niveau de la zone de prélèvement.
Combien de temps dure une greffe capillaire ?
La durée dépend principalement du nombre de greffons à prélever et à implanter. Une greffe importante peut nécessiter plusieurs heures d’intervention.
Combien de greffons sont nécessaires ?
Il n’existe pas de nombre standard. Il dépend de la zone à traiter, de la densité recherchée et des possibilités offertes par la zone donneuse. Cette estimation est réalisée lors de la consultation.
Les cheveux greffés tombent-ils après l’intervention ?
Oui, une chute des cheveux greffés peut survenir pendant les 3 premiers mois. Il s’agit d’une étape normale : la repousse se met ensuite progressivement en place.
Quand voit-on le résultat définitif ?
Les premiers résultats sont généralement visibles autour de 6 mois. Il faut compter environ 12 mois pour la zone frontale, tandis que la tonsure peut évoluer plus lentement.
Quand peut-on refaire du sport après une greffe de cheveux ?
Il est recommandé d’éviter les sports entraînant une forte transpiration pendant un mois. Les consignes peuvent être adaptées par le médecin selon votre situation.
Peut-on porter une casquette après une greffe capillaire ?
Il est recommandé de ne pas porter de casquette ou de casque de moto pendant trois semaines, afin de protéger la zone implantée.
Pourquoi réaliser un diagnostic capillaire avant une greffe ?
Toutes les chutes de cheveux ne nécessitent pas une greffe. Une consultation médicale, complétée si besoin par une trichoscopie, permet d’identifier le type d’alopécie, d’évaluer la zone donneuse et de déterminer si une greffe est indiquée ou si la chute doit d’abord être stabilisée. Au Centre BioLaser à Saint-Louis, chaque greffe s’inscrit ainsi dans une stratégie capillaire personnalisée et à long terme.
Minoxidil, finastéride : pourquoi les associer à une greffe capillaire ?
La greffe capillaire ne stoppe pas l’alopécie androgénétique : les cheveux natifs autour des zones greffées peuvent continuer à se miniaturiser. Selon les patients, un traitement peut donc être proposé pour les préserver et maintenir un résultat harmonieux à long terme.
Le minoxidil, topique ou parfois oral à faible dose hors AMM, favorise le maintien de la croissance capillaire. Le finastéride, oral ou topique, agit sur la DHT impliquée dans la miniaturisation des follicules. Son efficacité est bien documentée : après 2 ans, 83 % des hommes sous finastéride n’avaient pas présenté de nouvelle perte de cheveux, contre 28 % sous placebo.
Ces traitements ne sont pas systématiques : leur choix dépend du diagnostic, du stade de l’alopécie et du profil médical du patient, en tenant compte de leurs contre-indications et effets indésirables potentiels.
Quand reprendre le travail après une greffe de cheveux ?
La reprise du travail peut être possible dès le lendemain. Il peut néanmoins être plus confortable de prévoir un à deux jours de repos, en particulier si votre activité implique un contact régulier avec le public.
Quels sont les risques et effets secondaires d’une greffe capillaire ?
Les suites d’une greffe capillaire FUE sont généralement simples, mais des effets transitoires peuvent apparaître : rougeurs, croûtes, œdème, démangeaisons, sensibilité ou chute temporaire des cheveux (« shock loss »).
Plus rarement, une folliculite, une infection, un saignement, des troubles de la sensibilité ou des cicatrices peuvent survenir. Un prélèvement excessif peut également réduire la densité de la zone donneuse, d’où l’importance d’une planification précise et d’un suivi médical après la greffe.
La greffe capillaire est-elle possible chez la femme ?
Oui, la greffe de cheveux chez la femme peut être envisagée dans certaines formes d’alopécie, après avoir identifié la cause de la chute et vérifié la qualité de la zone donneuse.
Une trichoscopie peut compléter le diagnostic, notamment lorsque la perte de densité est diffuse. Si l’indication est adaptée, la greffe peut permettre de redensifier une raie ou une zone clairsemée et de reconstruire une ligne frontale. Dans d’autres situations, un traitement de la chute de cheveux peut être privilégié avant la greffe.
APARTE – PRP après une greffe capillaire : quel intérêt ?
Le PRP capillaire (Plasma Riche en Plaquettes) peut être proposé en complément d’une greffe FUE pour accompagner la cicatrisation et la reprise de la croissance folliculaire.
Plusieurs études rapportent des résultats encourageants :
–une étude randomisée menée chez 40 patients a observé une reprise plus précoce de la croissance avec le PRP ;
–une étude sur 30 patients a retrouvé une amélioration de la prise et de l’épaisseur des cheveux, avec plus de 75 % de repousse à 6 mois chez tous les patients du groupe PRP ;
–une autre étude contrôlée rapporte une récupération plus rapide après le “shock loss” et une meilleure croissance durant les premiers mois.
Il n’existe pas de protocole post-greffe universel. Lorsqu’il est intégré au suivi, on retrouve fréquemment 3 séances espacées d’environ un mois, puis, selon les patients, une séance d’entretien vers 6 mois et 12 mois.
L’objectif : accompagner la repousse et préserver les cheveux natifs, qui peuvent continuer à évoluer après la greffe.
Peut-on aussi greffer les sourcils ?
Oui, la greffe de sourcils repose sur le même principe que la greffe de cheveux : des follicules sont prélevés dans la zone donneuse, à l’arrière du crâne, puis implantés un à un dans la zone à traiter. Elle peut permettre de redensifier des sourcils clairsemés, combler des zones sans poils ou reconstruire leur forme, par exemple après une épilation excessive ou une cicatrice.
Le dessin du sourcil est tracé et validé avec vous avant l’intervention, avec une attention particulière portée à l’angle et à la direction des poils pour un résultat naturel. Le nombre de greffons étant plus faible que pour une zone capillaire, l’intervention est en général plus courte. Comme pour les cheveux, l’indication est évaluée lors de la consultation.
